Je pensais ce sentiment réservé aux guerres, aux échecs cuisants, mais il est aussi réservé aux dérives de la vie, tel un homme dérivant sur l'océan qui ne peut qu'attendre que le vent et les flots le portent à terre avant qu'il ne soit trop tard.
Voici l'histoire d'Elle, celle de Moi, et l'Autre, qui fut celui d'Elle.
Entre Elle et Moi, il n'y avait rien, autour les étoiles, en nous un oasis d'Amour l'un pour l'autre.
L'Autre revint, tenta de s'emparer de l'Amour qui subvenait d'Elle pour Moi et détruisit une part de celui-ci.
Elle commenca à douter de ses sentiments, car en fait Elle ne trouvait plus la part d'Amour que l'Autre avait en fait détruit, doutant au dépend de Moi de l'avenir dont ils rêvaient.
Dans un dernier soupir, s'emparant des quelques lueurs qui luisaient en Elle, Moi tenta de rappeller ce qui animait leur Amour avant ça, et ce que l'avenir serait l'un sans l'autre.
Il y avait peu d'espoir, pourtant Moi comprit qu'il fallait donner une chance aux quelques lueurs afin qu'elles subsistent et qu'elles grandissent, mais il demanda à Elle d'envoier l'Autre aux plus profond des ténèbres en jetant la clé d'une porte impénétrable.
Cependant, soucieux qu'Elle ne soit touché par le maléfisme de l'Autre, il voulut s'accorder le droit de vérifier qu'aucun double de la clé n'existait, sentant en lui un profond sentiment.
C'est ainsi qu'il se retrouva bloquer dans la péripétie de l'histoire, sans savoir quelle fin l'attendait au bout, car le doute avait pris place à la confiance, et les mensonges et les secrets avaient donné lieu à la peur et la paranoïa...
Ainsi est le sentiment de la perdaison...
